le blog de cinémagenta

ce blog sert de mémoire au groupe d'activités "cinémagenta" : il permet à tous (élèves, parents, professeurs) de suivre nos activités cinéphiliques du vendredi après-midi.
Ce club reçoit le soutien du FSE.

dimanche 15 décembre 2013

Frankenstein


1931, James Whale, Etats-Unis

Forcément, des frissons : le monstre créé par le Dr Frankenstein impressionne les cinéphiles du collège, même s'ils l'ont déjà rencontré dans des dessins animés, des séries télé ou d'autres films... et d'ailleurs, il n'y pas que ce géant couturé qu'ils connaissent : la poursuite finale aux flambeaux a été aussi "reprise" de nombreuses fois au cinéma !

La relation entre la créature et son créateur permet de réfléchir sur celui qui donne des ordres, celui qui obéit : pourquoi lui devrait-il obéissance ?

vendredi 29 novembre 2013

L'avare

Jean Girault et Louis de Funès, France, 1980

Du "Molière" dans le texte et une mise en scène assez extravagante, dans laquelle les décors sont parfois de livres, de couleurs...

Maîtres et serviteurs se trompent, se volent (?), s'espionnent et complotent pour notre plus grand plaisir ; le jeu extravagant de Louis de Funès et de ses comparses y contribue aussi largement.

Wallace et Gromit


Wallace & Gromit, Nick Park, Royaume-Uni, 1989-2008

Les aventures délirantes de l'inventeur Wallace et de son chien Gromit nous ont beaucoup réjoui, même si certains d'entre nous connaissaient les épisodes projetés.

Maître loufoque et serviteur responsable sont aux prises avec un robot-parcmètre plutôt agressif, un pantalon télécommandé devenu un outil de vol et un chien-robot désobéissant : on retrouvait ici toutes les palettes de notre thème !



jeudi 17 octobre 2013

Spartacus

1960, Stanley Kubrick, Etats-Unis/Royaume-Uni 


 C'est un film d'un genre nouveau que nous avons regardé: le péplum ; cette fresque antique a souvent dérouté les élèves, d'autant que le rythme est très varié et que la manière de filmer est aussi particulière (caméra fixe, nuit américaine...)








 Cet hymne à la liberté, dans lequel tout le monde s'est reconnu, illustre bien notre thème : maîtres et esclaves, d'abord dans l'arène ou dans la domus (maison romaine); maîtres et serviteurs de Rome, le puissant Etat qui cherche à l'époque une direction dans des guerres civiles et auquel les militaires doivent obéir.

dimanche 29 septembre 2013

Le bal des vampires


The fearless Vampire Killers, Roman Polanski, Etats-Unis / Royaume-Uni, 1967

Une pincée de frisson, beaucoup de rires et de surprises dans ce film aux multiples rebondissements avec une qualité d'image toute particulière dans sa photographie et sa mise en scène : les poursuites sont filmées de manière très dynamiques et rajoutent au rythme trépidant des aventures du professeur Ambrosius et de son serviteur Alfred. 

Le serviteur et le maître s'opposent en tout : si Alfred est maladroit et faible, Ambrosius est ferme et lucide (?) face aux vampires, le contraste existe aussi entre Von Krolock raffiné et élégant et son bossu de serviteur difforme et repoussant...

jeudi 26 septembre 2013

Intouchables

Olivier Nakache et Eric Toledano, France, 2011

Nouveau cycle et film hilarant pour le commencer : les aventures de Driss et Philippe, si elles ne sont pas empreintes de certaines émotions difficiles, ont quand même provoqué souvent le rire chez les élèves.

La question du rôle de chacun (qui est le maître ? qui est le serviteur ?) a amené la réflexion sur la capacité de chacun à choisir de suivre ou non les ordres...

vendredi 13 septembre 2013

Kirikou et la sorcière


Michel Ocelot, France, 1998

Kirikou est aussi désobéissant, dans son village d'Afrique. "Mais c'est pas pareil, c'est pour faire le bien ; alors que les autres, c'est pour faire le mal." "non, dans les 400 coups, c'est pas pour faire le mal..."
On sent que les idées qu'on avait bien claires au début deviennent embrouillées au fur et à mesure qu'on avance dans ce thème.

Premier film d'animation projeté à ciné-magenta, le chef d'oeuvre de Michel Ocelot nous a permis aussi de parler de cultures africaines et de leur perception par les autres.

Les 400 coups


François Truffaut, France, 1959

"on connaît François Truffaut" ont prévenu les élèves : ils sont allés voir "Victor, l'enfant sauvage" avec l'opération collège au cinéma. Alors, les aventures d'Antoine Doisnel, ses maladresses, ses errements et ses mensonges nous ont bien intéressés.

François Truffaut veut filmer la réalité, il filme dans les vrais lieux en montrant des gens et des actions "normales" : Antoine qui court pendant longtemps, une cour de récréation avec des jeux d'enfants...
La fin ouverte a interrogé Jacob : "mais il se fait reprendre ?" et du coup, chacun a pu donner sa vision de la scène finale - ça aussi, c'est du ciné-club.

Au final, les 400 coups, "c'est fin valab'", comme l'a dit Bastien.

les aventures de Pinocchio


Le avventure di Pinocchio, Luigi Comencini, Italie, 1971

Pinocchio, c'est le film de l'apprentissage de la vie par un pantin, et nous avons suivi ses erreurs, ses promesses non tenues à cause des tentations...
Ce film (et ce conte) pose la question : qu'est-ce qui fait un enfant ? le respect des règles et de la morale, ou sa vivacité ?

Ce conte nous a un peu étonnés, car son montage très (trop ?) serré nuit parfois à sa compréhension.

 Mais il reste de très belles images poétiques de l'Italie.

mardi 27 août 2013

Le village des damnés

village of the damned, 1960, Wolf Rilla, Royaume-Uni.

"Alors, ça fait peur ou ça fait pas peur ?"... Ils ont quand même de quoi inquiéter et mettre mal à l'aise, ces enfants qui se ressemblent tous, qui pensent tous pareil, qui font des choses que les adultes ne comprennent pas... bref, qui se comportent comme des enfants vus par les adultes !
Les avis sont partagés, comme les sentiments éprouvés : si certains affirment n'avoir eu aucune crainte, d'autres ont profité de l'obscurité pour cacher leurs yeux...

jeudi 8 août 2013

West side story

Robert Wise, Etats-Unis, 1961



La lutte entre les "Sharks" et le "Jets" a passionné, mais le style du film a dérangé les élèves, qui trouvaient que "c'était long".

Le spectacle nous a souvent intrigué et amusé, et cette comédie musicale de référence a pourtant aiguisé nos sens et notre capacité à mettre en relation : bravo Njiodah d'avoir vu "Roméo & Juliette" dans le drame de Tony et Maria...
... et bravo à tous d'avoir su décrire les chorégraphies de la violence, de l'amour, de l'amusement de ses adolescents un peu perdus.

dimanche 28 juillet 2013

Matilda


Danny de Vito, Etats-Unis, 1996

Quel plaisir de se retrouver pour savourer ensemble une comédie ! Et pas n'importe laquelle : une comédie sur une enfant qui dérape, mais franchement... "elle est trop intelligente" (Joséphine).

Un film sur l'enfance qui donne la part belle au rêve, et qui utilise la plongée/contre-plongée pour nous permettre d'endosser les habits de cette drôle de petite fille.


lundi 8 juillet 2013

Rouvrez l'cinéma !

eh oui, pas de projection en ce moment...
un spectacle déprimant : un cinéma qui ferme ses salles...
mais n'ayez crainte, je ne vous oublie pas !

vendredi 7 juin 2013

Zazie dans le métro

France, Louis Malle, 1960

"elle dit des gros mots" "elle fait des bêtises" "les adultes font les enfants"... quand une petite fille toute mignonne dérape, forcément tout est bouleversé : Paris, les adultes, même la grammaire ne ressemblent plus à rien... et c'est ce tourbillon qui a parfois destabilisé certains de nos cinéphiles qui se sont retrouvés mal à l'aise devant ces images parfois "sans sens".
Un bon moment de rigolade aussi, tant la mise en scène "comme Tom et Jerry" a plu, nous faisant réfléchir sur la manière de monter des images pour créer des effets comiques.

samedi 1 juin 2013

Bonjour !


お早う (Ohayo), Yasujirō Ozu, Japon, 1959

Lorsque des enfants refusent de parler, ils sèment le trouble et le désordre parmi leurs voisins et leurs parents. Quoi de plus inutile et essentiel que ces mots "bonjour" (Ohayo), "au revoir" (Sayonara), "merci" (Arigato) ?

Un petit garçon copieur qui nous rappelle petit gibus et qui a la même fonction ; des images filmées sans mouvement de caméra : un film qui nous a fait rire.

vendredi 24 mai 2013

Le petit criminel


Jacques Doillon, France, 1990,

"C'est pas drôle" a dit Marie-Murielle ; C'est sûr que le drame que vivent Marc et sa soeur Nathalie ne fait pas trop rire... Les drames, c'est sérieux : il faut se mettre dans la peau des personnages pour comprendre.

Alors, Marc dérape, mais il a de bonnes raisons : il veut voir sa soeur, il a peur de la police, il ne veut pas qu'on croie qu'il a triché...

dimanche 19 mai 2013

La guerre des boutons

Yves Robert, 1962

Ils sont grossiers, violents, désobéissants ; ils fument, ils boivent de l'alcool.... bref, les enfants de Longeverne et de Velrans "c'est des vrais délinquants" (Jules) ! Ils nous servent d'introduction à notre nouveau cycle : "des enfants qui dérapent".
Mais en même temps, ce qu'ils sont drôles, ces enfants qui jouent aux adultes (et ces adultes qui font les enfants...)

En tous cas, personne n'est sorti de la séance en disant "ben mon vieux, si j'aurais su, j'aurais pas v'nu !"

vendredi 3 mai 2013

Alexandre Nevski

Алекса́ндр Не́вский, S. Eisenstein, URSS, 1938
le peuple de Pskov prend les armes

Ce film ancien (le plus vieux qu'on ait vu jusqu'ici !) a rencontré cependant un certain succès : nous avons frémi face aux horreurs commises à Pskov par les chevaliers teutoniques, nous avons vibré avec les Russes de Novgorod qui suivent leur prince en chantant du Prokoviev et nous avons été captivés par la bataille sur la glace.

Avec ce monument du cinéma, nous terminons notre cycle "chevaliers"... 

jeudi 2 mai 2013

La guerre des étoiles

Star wars, Georges Lucas, 1977
un film de chevalier ? Oui ! car on y retrouve tous nos ingrédients :

des épreuves et des combats à l'épée.....

..............des chevaliers noir et blanc

des princesses à sauver....

.... et des châteaux-forts menaçants !






lundi 22 avril 2013

Le sacré graal



Monty Pythons and the holy Grail, Royaume-Uni, 1975

Bon succès de ce film parodique chez les élèves : les références aux films des chevaliers ont été appréciées, mais les dialogues déroutent parfois un peu (normal, c'est du nonsense).

un méchant chevalier noir, un gentil chevalier blanc ;


des épreuves terrifiantes à surmonter;

des princesses (?) à sauver

bref, de bons éclats de rire pour cette dernière séance avant nos vacances.

Les chevaliers de la table ronde



Knights of the round table, Etats-Unis, 1953, réalisé par Richard Thorpe.

Ce film beaucoup plus classique a dérangé les élèves par son rythme plus lent et ses techniques moins spectaculaires : les combats, notamment, ont suscité plus de rires (épées qui se tordent...) que de passions.
Les élèves ont été sensibles aux couleurs des costumes et des décors qui sont flamboyantes, en raison de la nouveauté du cinéma en technicolor à l'époque.




Chevaliers


A knight's tale, de B. Helderland, 2001.

Grand succès chez nous pour cette comédie rock 'n roll dans le monde des chevaliers. Les références au monde du sport et de la mode, les scènes de tournois à un rythme d'enfer : on a adoré !
On a discuté autour de la scène du dialogue dans la cathédrale, en voyant comment le réalisateur en avait fait une scène de théâtre : le diaporama.